Conseils d'expert

Rubus Services : créer et entretenir votre terrasse végétalisée, du particulier à l'entreprise

Rubus Services accompagne particuliers et professionnels dans la création de terrasses végétalisées sur mesure. Notre approche : une analyse complète de chaque projet; ensoleillement, contraintes structurelles, style de vie ou d'usage, pour vous proposer des aménagements durables, esthétiques et adaptés aux réalités urbaines.

Pourquoi faire appel à Rubus Services pour votre terrasse végétalisée ?

Végétaliser une terrasse, ce n'est pas planter des fleurs dans des pots. C'est orchestrer un écosystème vivant dans un environnement contraint : dalle béton, vent en hauteur, réverbération solaire, vis-à-vis, budget structurel limité. Sans expertise, on risque le faux départ avec des plantes inadaptées qui meurent dès le premier été, un substrat trop lourd qui fragilise la structure, ou encore un système de drainage inefficace.

Rubus Services intervient dès l'amont pour éviter ces écueils. Notre valeur ajoutée : une sélection végétale rigoureuse, une connaissance des contraintes techniques des terrasses urbaines et un suivi d'entretien dans la durée.

La méthode Rubus Services : de l'analyse à la réalisation

1. Diagnostic complet de la terrasse

Chaque projet débute par une visite sur site. L'équipe Rubus Services analyse l'ensoleillement (exposition nord, sud, est, ouest, ou mixte), les conditions de vent, la présence de vis-à-vis, la surface disponible et la configuration du bâtiment. Ce diagnostic conditionne toutes les décisions ultérieures : on ne plante pas la même chose au nord qu'au sud, en hauteur qu'au rez-de-chaussée.

La résistance structurelle de la dalle est vérifiée ou une recommandation est faite de solliciter un bureau d'études. L'état de la membrane d'étanchéité est contrôlé. Ce sont les prérequis non négociables de tout projet de terrasse végétalisée durable.

2. Conception du projet végétal

Sur la base du diagnostic, Rubus Services propose un plan d'aménagement intégrant les contraintes identifiées. Le choix des végétaux tient compte de la rusticité (résistance au gel, à la sécheresse, au vent), de l'esthétique souhaitée (couleurs, textures, volumes) et du niveau d'entretien acceptable par le client.

Pour les particuliers, l'accent est souvent mis sur la création d'espaces d'intimité (brise-vues végétaux denses, cocon végétal) et la saisonnalité des floraisons. Pour les professionnels, la robustesse et l'impact visuel immédiat sont prioritaires.

3. Sélection végétale adaptée aux conditions urbaines

En terrasse, les conditions sont bien plus exigeantes qu'en pleine terre. Rubus Services privilégie des essences éprouvées : laurier-rose, laurier sauce, graminées (miscanthus, festuca), lavandes, sedums, joubarbes, rosiers en buisson, oliviers en bac pour les expositions méridionales. Le mix entre feuillages persistants et floraisons saisonnières garantit une terrasse vivante 12 mois sur 12.

Les espèces locales et mellifères sont systématiquement valorisées pour soutenir les pollinisateurs et contribuer à la biodiversité urbaine. Ce geste, simple à mettre en œuvre, s'inscrit dans une démarche écologique cohérente.

4. Réalisation et entretien

L'installation intègre le choix et la mise en place du substrat adapté (léger, poreux, avec un pH entre 6,5 et 7,5), du système de drainage (couche drainante minérale ou alvéolaire + filtre géotextile) et des bacs ou jardinières. Pour les projets avec arrosage automatique, le système est installé et réglé dès la mise en place.

Rubus Services vous propose ensuite des contrats d'entretien réguliers, adaptés au type de végétalisation : un passage annuel suffit pour un tapis de sedum extensif, tandis qu'un jardin intensif avec arbustes nécessite 3 à 4 visites par an.

Terrasse végétalisée pour les particuliers : créer son cocon urbain

Pour les particuliers, végétaliser sa terrasse, c'est se créer une bulle de verdure au cœur de la ville. Rubus Services accompagne cette transformation avec une attention particulière au contexte personnel : niveau d'ensoleillement, présence de vis-à-vis à masquer, budget, temps disponible pour l'entretien.

Les brise-vues végétaux comme les bambous non traçants, lauriers, photinias sont particulièrement recherchés pour préserver l'intimité sans recourir à des solutions inesthétiques. Un jardin suspendu bien conçu peut littéralement transformer un appartement du quotidien en un refuge.

Contrairement aux jardins au sol, les terrasses résidentielles imposent des contraintes spécifiques : poids du substrat, circulation du vent en hauteur, accès limité pour la maintenance. C'est précisément pour ces raisons qu'un accompagnement expert comme celui de Rubus Services fait la différence entre un aménagement réussi et un jardin abandonné.

Rubus Services dans l'écosystème du groupe

Rubus Services fait partie d'un groupe de quatre sociétés complémentaires. Pour les entreprises souhaitant aménager des espaces collaboratifs végétalisés, Corporate Garden est le partenaire dédié. Pour les projets de potagers hydroponiques hors-sol à faible impact structurel, Aura Urbaine propose des solutions innovantes et clé en main.

  • Rubus Services est actif dans les grandes métropoles françaises. Contactez-nous directement via notre page de contact pour vérifier la disponibilité d'une intervention dans votre zone géographique.

  • Oui, sous réserve d'obtenir l'accord de la copropriété si la terrasse est une partie commune ou si les travaux peuvent affecter l'immeuble (percement, évacuation d'eau). Rubus Services peut vous accompagner dans la constitution du dossier technique à présenter à votre syndic.

  • Les terrasses en hauteur sont souvent balayées par des vents puissants. Rubus Services recommande dans ce cas des espèces basses et touffues (sedums, joubarbes, lavandes naines, graminées comme le festuca) qui résistent naturellement à la pression éolienne. Les plantes hautes et à grand développement (bambous, arbustes) nécessitent un ancrage solide des bacs et une protection en début de plantation.

  • La terrasse végétalisée est un espace accessible, aménagé pour être vécu et utilisé par les occupants. Le toit végétalisé est une surface inaccessible, végétalisée pour ses performances thermiques et environnementales uniquement. Rubus Services intervient exclusivement sur les terrasses accessibles, espaces de vie extérieurs privés ou professionnels.

Lutter contre les limaces et les escargots naturellement : 7 conseils pour préserver vos plantations

Les limaces ne cessent de grignoter vos salades ? Vous n’en pouvez plus de constater les dégâts de ces animaux gluants et gourmands ? Il est temps de lutter, oui, mais de lutter naturellement contre les gastéropodes ! Les limaces en permaculture ont leur utilité… Mais ces prédateurs de feuilles ont surtout le talent d’énerver les jardiniers. Heureusement, il existe des solutions durables et écologiques : prédation, barrières, répulsifs, pièges... Découvrez 7 solutions pour lutter contre les escargots et les limaces naturellement.

 

Les barrières physiques pour lutter contre les escargots et les limaces naturellement

1. La cloche, un outil de permaculture pour éviter les attaques de limaces au jardin

Les cloches anti-limaces, très utilisées en permaculture.

Les cloches anti-limaces, très utilisées en permaculture.

La cloche est un ustensile multifonction très utilisé en permaculture. Entre autres, ces bulles de protection permettent de lutter contre les limaces naturellement : aucun produit chimique, aucun animal tué. Simplement, une barrière physique.

  • Utilisez des cloches conçues spécialement pour protéger les plantes des escargots et limaces en permaculture.

  • Protégez vos jeunes plants fragiles des gastéropodes, mais également des fraîcheurs nocturnes et du vent le cas échéant.

Cette solution est coûteuse, mais durable et très efficace. De plus, ce répulsif naturel sera rentabilisé au fil du temps : inutile de racheter des pièges à limaces chaque année. 

Vous cherchez une alternative moins chère ? Fabriquez des barrières anti-gastéropodes facilement avec des bouteilles en plastique ! Pensez simplement à l’aération.

2. Cultiver les jeunes plants hors potager pour les protéger des gastéropodes

Les limaces raffolent des jeunes plants. Mettre ses semis en terre ou planter directement au potager peut devenir une réelle angoisse. Une journée de pluie peut suffire à ces animaux baveux pour grignoter toutes vos pousses vertes.

La solution ?

  • Semez vos légumes hors potager, hors de portée du prédateur. Sur des tables, dans des carrés de culture surélevés ou sous un filet de protection.

  • Implantez les végétaux en pleine terre après un bon développement.

Le problème ? Cette solution demande du temps, de l’espace et de l’organisation.

Un filet pour protéger les légumes des limaces de façon écologique.

Un filet pour protéger les légumes des limaces de façon écologique.

La régulation des gastéropodes au jardin, naturellement ou manuellement

3. Veillée nocturne et chasse aux limaces

Ce n’est peut-être pas la réponse que vous espériez. Pourtant, le meilleur outil du jardinier reste les mains, pour planter comme pour gérer les gastéropodes au jardin. Pour éviter de nourrir les limaces et escargots à vos dépens… Vous pouvez organiser des chasses nocturnes.

  • Sortez au potager dans les premières heures nocturnes (surtout par temps humide !).

  • Ramassez tous les limaces et escargots que vous trouverez.

  • Relâchez vos prises dans le compost, s’il n’est pas trop près du potager.

  • Vous pouvez également donner ces prédateurs à salade aux poules, si vous en avez et que les limaces sont en surpopulation.

On le sait : certains jardiniers n’ont plus aucune pitié contre ces êtres rampants et gluants. Pourtant, il est préférable de ne pas tuer cette biodiversité, car les limaces en permaculture sont très utiles. Dans leurs compétences essentielles, on citera la dégradation de la matière organique et la lutte contre les champignons néfastes par exemple.

4. Des espaces de biodiversité pour multiplier les prédateurs naturels des gastéropodes

La solution contre les gastéropodes la plus efficace et la plus durable reste la prédation naturelle. En réinvitant les animaux friands de limaces, vous permettez à la biodiversité de s’autoréguler.

Vous pouvez attirer plusieurs types de prédateurs.

  • Les mammifères : hérissons, musaraignes, etc. Installez des abris pour ces animaux de sorte à les inviter dans votre jardin. Une planche contre un mur, un tas de pierre, de briques, de bois ou même de feuilles mortes feront de parfaits habitats. À placer dans un coin abandonné du jardin. Le compost est également un garde-manger attirant les animaux friands d’insectes… Et de limaces ! Ils pourraient aussi se nourrir sur le jardin : c’est un sacrifice à accepter.

  • Les oiseaux : canards, poules et autres animaux sauvages. Vous pouvez mettre les limaces dans le garde-manger de votre poulailler. Pour attirer les oiseaux non apprivoisés, n’hésitez pas à les nourrir l’hiver et à installer un abreuvoir l’été.

  • Les insectes : les carabes et les staphylins sont des insectes de l’ordre des coléoptères… Et prédateurs des gastéropodes. Comme pour les petits mammifères, ils viendront s’abriter dans des tas de bois autour du potager. N’hésitez pas à installer cet abri à insectes près des crucifères et salades, pour rapprocher les chasseurs du plat préféré des limaces.

Le problème ? Cette solution anti-limaces naturelle peut prendre du temps à se mettre en place. Surtout dans un espace très urbanisé... Pensez donc à installer ces abris naturels dès maintenant, tout en choisissant un anti-limace naturel et « immédiat » de cet article.

La distraction des limaces en permaculture, pour protéger ses plantations de façon écologique

Une limace dans le potager bio !

Une limace dans le potager bio !

5. Les crucifères comme appâts à limace

Les plantes issues de la famille des crucifères (brassicacées) attirent les limaces : choux, moutarde, cresson, roquette, etc. Servez-vous-en comme appât, loin de vos plantes fragiles.

  • Plantez des crucifères « à sacrifier » en dehors du potager.

  • Arrosez ce piège à limaces le soir, sans arroser le potager. Vous hydraterez le reste des plantations plus tôt dans la journée.

  • La nuit, lorsque les gastéropodes sortent de leur nid, ils iront grignoter vos crucifères plutôt que vos salades et jeunes plants !

  • Les crucifères peuvent ensuite servir d’engrais vert pour fertiliser le sol. Voilà une belle solution permaculturelle, dans laquelle rien ne se perd et tout sert plusieurs fois !

6. Les déchets de cuisine pour éloigner les escargots des salades

Les matières organiques fraîchement mortes peuvent également attirer et nourrir les gastéropodes, protégeant ainsi vos précieuses récoltes. Déposez, comme un compost de surface, des adventices coupées et épluchures de légumes dans votre potager. Les limaces préfèreront dévorer votre appât naturel que vos plants.

N’hésitez pas, malgré tout, à planter un peu plus que ce vous espérez récolter. Prenez en compte les limaces dans l’équation et acceptez de leur offrir quelques plantations. Vous serez moins anxieux à chaque attaque.

Une protection physique contre les limaces.

Une protection physique contre les limaces.

7. Les fougères pour faire fuir les gastéropodes

Le saviez-vous ? Les fougères émettent une odeur repoussant les insectes et parasites du potager. Servez-vous-en pour éloigner les limaces en permaculture !

  • Entourez les cultures de fougères fraîchement coupées.

  • Renouvelez votre répulsif à limace naturel quand les feuilles commencent à sécher.

  • Vous pouvez également utiliser un purin de fougère. En plus d’éloigner les nuisibles, il fertilisera votre sol. Encore une solution multifonction !

 

Ça y est ! Vous avez maintenant toutes les clés en main pour lutter contre les limaces en permaculture. Des barrières physiques aux prédateurs naturels, sans oublier les appâts et répulsifs écologiques, vous avez l’embarras du choix. N’oubliez pas que les limaces et escargots font partie de l’écosystème. Ces animaux gluants ont plusieurs fonctions au jardin, comme la décomposition des matières organiques. C’est pourquoi il est recommandé de viser une régulation naturelle des gastéropodes. Pour continuer à gérer votre jardin avec la permaculture, découvrez nos conseils pourfertiliser son sol de manière écologique.

Jardins historiques : les méthodes à travers les siècles pour vous inspirer

Alors que l’agriculture conventionnelle abreuve les sols de pesticides et engrais chimiques, les particuliers cherchent à revenir aux méthodes d’autrefois. L’histoire du potager prouve la possibilité de se passer des pesticides délétères. Quoi de mieux que l’étude des jardins historiques pour découvrir des techniques de culture écologiques et productives ? Découvrez le modèle du potager ancien jusqu’à nos jours et les meilleures leçons des moines vivant en autonomie alimentaire.

L’histoire du potager : des premiers jardins cultivés à nos jours 

L’origine des jardins cultivés

La première description de jardin remonte à celle du jardin d’Éden. Ce lieu mythique était un verger fruitier, mais aussi un jardin potager (voir Florent Quellier, Histoire du jardin potager (2012)).

Au cours des siècles, le potager se développe dans les monastères comme chez les nobles. Il confère une autonomie alimentaire et devient très vite le symbole d’une nature domestiquée au service de l’être humain. 

Depuis l’époque médiévale, les potagers monastiques et royaux ont été valorisés à travers de nombreux écrits, à l’inverse des potagers domestiques. Ces jardins individuels n’étant pas soumis à la dime (impôt), il y a peu de traces écrites dans les registres sur ces espaces. Pourtant, les parcelles cultivées chez les particuliers permettaient d’assurer un approvisionnement durant les périodes de famine. 

Les jardins historiques, salvateurs durant les temps de guerre 

Le potager devient une réponse à la pénurie pendant les guerres. Symbole de précarité, il sera donc mal vu pendant les 30 Glorieuses. 

Malgré cette mauvaise presse, le jardin cultivé aura toujours été lieu d’innovation technique et scientifique. 

L’arrivée des supermarchés dans les années 60 va chambouler les modes consommation et faire oublier ces espaces nourriciers individuels...

La vision du potager de nos jours

Après une période d’oubli, le potager urbain retrouve ses lettres de noblesse. Cultiver ses propres légumes symbolise un retour au naturel, à l’essentiel. Par ailleurs, il s’inscrit dans la recherche d’une alimentation saine, voire d’une autonomie partielle. 

Grâce à des méthodes respectueuses du vivant, comme la permaculture, le jardinier se met à l’écoute du potager, de son écosystème et ses interactions. L’objectif ? Tirer profit de l’abondance naturelle que nous offre le sol, pour manger ultra frais et ultra local… Tout en préservant la biodiversité en danger et participant à la création d’un monde plus durable. Quel programme ! 




Vous souhaitez découvrir les méthodes de culture des potagers anciens ? De nombreux lieux historiques reproduisent les espaces nourriciers, selon les modèles du passé. Découvrez bientôt sur le blog notre sélection de potagers à visiter… Et découvrez dès maintenant les leçons du passé des moines. 

Le modèle du potager ancien : la typologie des jardins monastiques 

L’inspiration des potagers d’églises

Le jardin monastique est un modèle inspirant. Les religieux y cultivaient des plantes médicinales, des fruits et légumes pour la consommation du couvent, ainsi que des plantes d’ornement. Véritable espace nourricier, mais également lieu méditatif et presque sacré, il fournit de précieuses leçons aux créateurs de potagers partagés.

La composition du jardin monastique : un aperçu des méthodes d’antan

Le jardin monastique est composé de trois parties distinctes : 

  • Le jardin des simples, où l’on cultive plantes médicinales, aromates et condiments. Ces espaces étaient surélevés, pour éviter aux moines de se courber : vous aurez reconnu les prémices du carré potager ! 

  • L’enclos, espace potager où se font les cultures maraichères. Le régime des moines étant essentiellement végétarien, la culture des légumineuses était la plus importante. On y plantait également de nombreux légumes racines et crucifères, parfaits pour les potages. 

  • Le verger, où les vignes poussaient sur des fruitiers divers qui variaient en fonction des régions. 

Le potager ancien : plus qu’un espace nourricier, un lieu symbolique

Les plans de potager du Moyen-Âge ajoutent une dimension religieuse. Les espaces s’organisent pour favoriser le calme et la prière, pour symboliser les 4 éléments ou pour représenter la Trinité. Plus qu’un jardin nourricier, les parcelles monastiques sont de véritables lieux de bien-être et symboles. 

Par chance, ou connaissance du vivant, ces méthodes mystiques servaient la productivité des parcelles. 

  • En effet, les trios de carrés potagers permettaient de faire des associations bénéfiques à la croissance des plantes, et d’assurer une rotation de culture. 

  • Le verger assurait un apport d’eau et de nutriments puisés dans la terre. 

  • Les légumineuses, quant à elle, enrichissaient le sol d’azote. 

  • Enfin, la large gamme de végétaux accueillait une biodiversité au service de l’ensemble du jardin. 




L’étude des jardins historiques prouve que la compréhension du vivant suffit à produire en abondance, sans recours aux pesticides ou engrais chimiques. Rubus s’inspire des méthodes de potager ancien, améliorées par des décennies de progrès en permaculture. Ces techniques respectueuses de l’environnement redonnent vie à nos sols, tout en offrant des légumes sains et savoureux. 

Un perpétuel travail de recherche, alliant savoir d’antan et dernières découvertes, nous permet de vous proposer le potager dont vous avez besoin, en ville, en entreprise, au pied de votre immeuble ou dans votre jardin domestique. N’hésitez pas à nous contacter pour installer votre potager clé en main !  




Créer un Jardin écologique sur son Balcon : nos conseils pour un petit potager urbain réussi

Vous voulez créer une bulle de permaculture sur votre balcon ? Quelle bonne idée ! Malgré les petites surfaces, les potagers urbains sont une merveilleuse occasion de produire une partie de ses fruits, légumes et plantes aromatiques. À Paris, Bordeaux, Toulouse ou Lyon, les terrasses s’ornent de végétaux comestibles. Découvrez les 3 étapes indispensables pour créer un petit potager urbain écologique et récolter légumes et aromates sur vos bords de fenêtres !



1. Diagnostiquer son balcon avant d’y installer un petit potager urbain

Avant toute installation de potager sur son balcon, il est indispensable de réfléchir au projet ! Que souhaitez-vous récolter ? Quelles sont vos ressources ? Fixez-vous des objectifs réalisables en fonction du contexte et votre lieu de vie. Un petit balcon à Paris, entouré de grands immeubles, n’aura pas le même potentiel qu’une terrasse bien ensoleillée à Bordeaux, Lyon ou Toulouse.

Voilà 3 éléments clés à évaluer pour bien préparer votre espace de permaculture sur balcon.

L’exposition au soleil de son balcon

Vérifiez avant tout l’ensoleillement de votre balcon. Le choix des plantes à cultiver dépendra de l’exposition disponible.

  • Mettez un rappel sur votre téléphone à plusieurs heures de la journée.

  • Observez, pendant une semaine minimum, l’ensoleillement de votre balcon a différents horaires.

Le soleil arrivant sur votre terrasse urbaine dépendra de :

  • l’orientation : plein sud est idéal, le nord est à éviter ;

  • les obstacles : un arbre fait de l’ombre à votre balcon ? Un grand immeuble cache le soleil ? Certaines plantes ne pourront pas être cultivées sur votre terrasse.

L’exposition au vent de sa terrasse urbaine

Tâchez également d’évaluer l’intensité du vent sur votre balcon.

  • Attachez un chiffon au bout d’un manche à balai.

  • Placez votre anémomètre maison au centre de votre espace extérieur.

  • Observez le chiffon à plusieurs heures de la journée, pendant une semaine minimum.

Si le chiffon est toujours levé, c’est que votre balcon est exposé au vent. Certaines plantes, comme les grimpantes, s’y accommodent mal.

L’espace et les ressources disponibles pour son petit potager urbain

Enfin, l’usage de votre espace de permaculture sur balcon dépendra de l’espace disponible… Et le temps que vous souhaitez y accorder !

  • Certaines méthodes permettent de gagner de l’espace, comme les jardinières sur rambardes ou les colonnes de plantes. Attention cependant au poids auquel résiste votre balcon.

  • Un potager de balcon demande généralement 1 à 3 h de jardinage par semaine. Pas plus !

 

2. Choisir les plantes à cultiver sur son balcon écologique

Passons maintenant à l’étape amusante : le choix des plantes ! C’est le moment de rêver, de laisser aller vos envies… Avant de vérifier leur compatibilité avec un potager permaculture sur balcon.

Conseils généraux sur le choix des plantes de balcon

  • Veillez à sélectionner des végétaux dont les racines sont peu profondes. C’est le cas des aromates en particulier.

  • Optimisez votre petit potager urbain en semant des plantes vivaces, donnant plusieurs récoltes dans l’année. Les fraisiers sont idéaux par exemple : résistants, petits… et délicieux !

  • Compléter les plantations avec des légumes saisonniers.

  • Favorisez les plantes en hauteur, qui occupent peu de surface au sol… Mais valorisent l’espace vertical de votre balcon. Vous préfèrerez par exemple un plan de tomate ou de poivron à une salade ou des courgettes.

  • Pour optimiser l’espace, cultivez des plantes de balcon qui assaisonneront vos repas toute l’année. C’est le cas des piments par exemple : un plant vous offrira une dizaine de légumes, à faire sécher et réduire en poudre pour la conserver. 

Les légumes à récolter en permaculture sur son balcon

Votre terrasse est bien exposée ? C’est parfait pour un petit potager urbain ! Voilà quelques végétaux comestibles parfaits pour le balcon.

  • Les tomates et piments poussent bien en été sur les terrasses ensoleillées. Coupez les gourmands et guidez-les en hauteur pour économiser de la place au sol. Par exemple, servez-vous de votre balustrade comme support pour les élever. Vous pouvez également placer un treillis sur les murs de votre balcon.

  • Faites pousser des laitues, mâches ou de la roquette : leur culture est facile et la récolte peut se fait au besoin. Attention, ces légumes sont volumineux au sol.

  • Les choux kale, à la fois plante ornementale et légume du potager, sont une bonne option. Cueillez-les feuille à feuille.

  • Plantez de l’ail, oignon et des radis, des condiments peu profonds qui poussent facilement en permaculture sur balcon.

  • Les aromates sont idéaux en petit potager urbain. Plantez sauge, thym et romarin de manière permanente. Conservez de la place pour le basilic, la ciboulette, coriandre et les diverses herbes aromatiques de saison. Adaptez le choix des plantes à l’ensoleillement et l’exposition au vent.

 

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Les plantes ornementales sur un potager de balcon écologique

Choisissez vos plantes ornementales en fonction de l’espace disponible, de leurs avantages permaculturels et de l’exposition au vent et au soleil de votre balcon.

  • Les œillets d’Inde sont des fleurs magnifiques, faciles à cultiver sur la terrasse, qui éloignent les insectes des légumes.

  • Pour un potager exposé au vent, plantez des lianes solides et persistantes dans les espaces les plus abrités. Le faux jasmin, les érables du Japon ou le fusain d’Europe par exemple.

  • Sur une terrasse peu ensoleillée, plantez des végétaux d’ombre : l’helxine, les pervenches, les pétunias et différentes fougères par exemple.

 

3.      Mettre en place les pots et jardinières en permaculture sur son balcon

Voilà l’étape la plus difficile pour certains : la mise en place du potager urbain sur la terrasse !

Choisissez un matériel adapté à la culture sur terrasse urbaine

Un grand bac offre un écosystème plus résilient que plusieurs jardinières isolées les unes des autres. Pour créer un espace de permaculture sur balcon, préférez donc la première option !

Les systèmes racinaires des plants potagers sont très divers en profondeur et largeur. Ils demanderont différentes formes de pots et jardinières.

  • Pour les tomates et piments, favorisez des jardinières avec au moins 30 cm d’épaisseur de substrat. De même pour les aromates comme le romarin et le thym.

  • Les laitues, mâches et roquettes s’accommodent à des épaisseurs plus faibles si besoin.

  • Prévoyez au moins 20 cm pour l’ail, l’oignon et les radis roses. Le légume doit avoir la place de se développer sous terre !

  • Le chou kale, plus gourmand en espace, nécessite au minimum 50 cm de profondeur de terre et de diamètre.

Les plantes ornementales vivaces nécessiteront une épaisseur de substrat plus importante pour survivre sur le long terme.

  • Pour les grimpantes ou arbustes, choisissez des jardinières de 60 cm à 1 m de haut. Remplissez 1 tiers de votre pot avec des billes d’argiles ou de la pouzzolane : cela favorisera le drainage et limitera le poids du potager sur balcon.

  • Pour des plantes d’ombre, de type couvre-sol et fougère, 20 à 30 cm de terre suffiront.

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Améliorer la production de ses plantes de bord de fenêtre

Pour optimiser la production de votre balcon, utilisez une méthode célèbre de la permaculture : la lasagne ! Cette technique écologique consiste à empiler des strates de matières organiques, pour créer un fertilisant écologique directement dans le sol. L’avantage ? Vous pouvez aussi le faire dans vos pots et jardinières !

  1. Commencez par récolter de la matière sèche (feuilles mortes, brindilles, herbe de tonte séchée, etc.) et organique (épluchures de fruits et légumes accumulées pendant la semaine ou auprès des voisins).

  2. Choisissez un pot ou une jardinière assez haute, pour avoir la place d’empiler les couches de matière organique.

  3. Réalisez votre lasagne de balcon en alternant les couches de matière sèche et d’épluchures fraiches. Commencez toujours par une belle épaisseur sèche au fond : cela permet d’absorber l’humidité et d’aérer le substrat.

  4. Aux 2/3 du pot, tassez un peu, mouillez votre lasagne et laissez reposer un ou deux jours.

  5. Recouvrez ensuite la matière organique d’un substrat spécial pots et jardinières. 5 à 10 cm de terreau suffisent.

Voilà, votre lasagne de permaculture sur balcon est prête ! Il ne reste plus qu’à planter.

Optimiser l’espace de son potager sur balcon

Plantez vos légumes de manière à optimiser l’espace en 3D. Par exemple :

  • placez des haricots ou plants de tomates en hauteur ;

  • couvrez le sol avec des salades ou radis ;

  • occupez les profondeurs avec quelques plants d’ail ou oignon ;

  • comblez les espaces libres avec les plantes aromatiques de saison. Leur cycle de croissance court est très pratique !

Cette technique de permaculture, idéale sur les balcons, vous fera gagner beaucoup d’espace.

 

Vous connaissez maintenant les 3 étapes pour créer un potager en permaculture sur votre balcon : préparer son projet, choisir les plantes, appliquer des techniques écologiques d’optimisation de la production. Prêts à cultiver en ville ? Pour passer à l’action facilement, découvrez mois après mois notre sélection de graines écologiques et de bonne qualité.